Né à Mulhouse, j’ai la chance d’y avoir travaillé, vécu et milité.
Entré au conseil municipal en 1983, au conseil général en 1988, je démissionne de mes fonctions d’adjoint en 2007 après le ralliement à Sarkozy de Jean Marie Bockel qui finira le travail en offrant sur un plateau la ville à la droite en 2010.
Fidèle à mes convictions et mes engagements auprès des Mulhousiens, éloigné des partis politiques depuis 2020, j’ai toujours porté un regard attentif, intéressé, critique sur la vie politique locale en réorientant mon énergie vers le mouvement associatif qui offre les satisfactions de l’engagement collectif et le contentement de l’action immédiate.
Un regard attentif, en m‘engageant pour le logement des plus défavorisés, en présidant une association d’aide à la personne, en participant à la gestion d’une structure de quartier, autant de domaines qui cimentent notre société et dans lesquels les bénévoles sont rares.
Un regard critique en m’indignant à travers des publications, du sort réservé au musée de l’Impression sur Étoffes de Mulhouse, patrimoine industriel fondateur de notre ville, aux migrants à Calais, aux habitants et copropriétaires du quartier des Coteaux.
On ne vit pas impunément depuis toujours dans la même ville-monde pleine de potentiel et qui doit trouver en Alsace la place qu’elle mérite.
Je suis heureux d’apporter mon entier soutien à Loïc Minery pour enfin gommer les anomalies de l’histoire politique locale et redonner à Mulhouse la gouvernance dont elle a besoin.



